bjr tristesse


À ma fée

Amour
Rêve avec moi
Car je crève sans toi
Quand disparaissent tes atours
S’élèvent des ciels noirs griffant mes mers
Et le glaive de ton absence en moi s’insère….

Ma belle
Muse de vers
Toi, tu es sentinelle
De mes nuits libres de l’enfer
Abri oxydant, le soleil de l’est
Se levant sur ton tendre sourire céleste….

Tes yeux,
Illimitable
Lagon silencieux
Chatoiement incommensurable,
Où se reflète l’immortalité..
De l’obscurité de nos nuits de voluptés….

En rimes
Mes mots rêveurs
Sur les tiens s’impriment
Pour devenir vagabonds conteurs
De mes tristesses quand je suis sans toi
Et de l’ivresse du temps passé dans tes bras.

que mon coeur est lourd sans amour ou est toi qui me manque

a ma chere et tendre

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10 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. brunette1111
    Juil 10, 2011 @ 13:00:46

    bisous andre bonne apres midi bisous de ma part calin de guismo

    Réponse

  2. pandalou70544
    Juil 09, 2011 @ 08:45:15

    Immense, éternelle, elle est le poumon du monde
    L’ombre de son être, éclairée par le soleil
    D’une joie sans égale telle une merveile
    Vit d’une magie où tous mes sens se confondent.

    Oh Beauté, reste avec moi pour l’éternité !

    On t’abime, on te nuit.
    On te coupe, on te détruit.
    J’ai encore ce bonheur
    De te voir toujours en fleur.

    Oh Beauté, reste avec moi pour l’éternité !

    Ta beauté, Forêt, annonce ta pureté
    Comme un foetus annonce un petit enfant.
    La forêt a toujours été considérée
    Comme un lieu rêvé, mais lui reste-t-il du temps ?

    Réponse

  3. anniec2302
    Juil 08, 2011 @ 16:40:16

    Très beau poème mon ami DD …..
    bonne fin de journée bonne soirée
    doux bisous
    Annie

    Réponse

  4. patous77130
    Juil 08, 2011 @ 12:14:02

    t’embrasse mon Dd
    bon vendredi
    patounette

    Réponse

    • pandalou70544
      Juil 09, 2011 @ 08:27:53

      A deux beaux yeux

      Vous avez un regard singulier et charmant ;
      Comme la lune au fond du lac qui la reflète,
      Votre prunelle, où brille une humide paillette,
      Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;

      Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;
      Ils sont de plus belle eau qu’une perle parfaite,
      Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète,
      Ne voilent qu’à demi leur vif rayonnement.

      Mille petits amours, à leur miroir de flamme,
      Se viennent regarder et s’y trouvent plus beaux,
      Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.

      Ils sont si transparents, qu’ils laissent voir votre âme,
      Comme une fleur céleste au calice idéal
      Que l’on apercevrait à travers un cristal.

      Réponse

  5. brunette1111
    Juil 08, 2011 @ 09:11:28

    Avec toute ma tendresse , dans mon jardin je cultive ………………

    Quelques Anémones , pour la persévérance
    Des Azalées, la joie d’aimer
    Une allée de Bégonias, pour la cordialité
    Au coin de mon jardin,
    des Dalhias pour la reconnaissance
    En pot un Gardénia , pour la sincérité
    Quelles Joncquilles

    pour les journées mélancoliques
    Surtout de la Lavande , pour la tendresse
    L’été prochain , j’aurai du Lilas pour l’amitié
    Juste quelques Marguerites pour la confiance et l’estime
    Bien sur des oeuillets pour l’ardeur
    Quelles Perce-neiges pour les épreuves
    Beaucoup de Roses, mes préférées
    pour l’amour de tous les jours
    Pour vous mes amies , je les ai cueillis
    Je vous les offre , fais sécher
    Ainsi vous pourrez les garder à jamais !
    COUCOU ANDRE GROSSSSSSSS BISOUS

    Réponse

  6. Pierret
    Juil 08, 2011 @ 03:36:14

    Tres beau ce poème André et cette pensée que tu as ajoutée aussi, c’est vrai que l’absence est difficile à subir et puis il n’y a pas si longtemps pour toi déjà …
    Merci de partager tes états d’âme avec tes amies .bye et bise .

    Réponse

  7. nize1945
    Juil 07, 2011 @ 21:51:48

    Bonsoir André ….très beau ton poème…bonne soirée et douce nuit…..bisous de ton amie Denise

    Réponse

    • pandalou70544
      Juil 08, 2011 @ 09:02:28

      Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
      Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
      Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
      Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.

      Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
      Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
      Puis le coeur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
      Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

      De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
      Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
      On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,

      On s’approche, on sourit, la main touche la main,
      Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
      Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain.

      Réponse

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