aimer c souffrir


Publicités

7 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. anniec2302
    Avr 30, 2011 @ 02:25:55

    Je suis perdu, vois-tu,
    je suis noyé,
    inondé d’amour;
    je ne sais plus si je vis,
    si je mange,
    si je respire,
    si je parle;
    je sais que je t’aime.

    – Alfred de Musset

    Bon week end mon ami DD
    Gros bisous
    Annie
    http://imgmaker.tr0n1x.com/output/blogtrucastuce_fr_UL42947A58.gif?D54A3A

    Réponse

  2. brunette1111
    Avr 29, 2011 @ 09:06:05

    Les seul beaux yeux sont ceux qui regardent
    Avec tendresse, tout an fond de votre
    Coeur, un germe de tendresse n’attend.
    Qu’un sourire chaleureux, pour
    Ce développer les larmes, sont deja là
    La meilleure part de nos sentiments.
    Une tendresse rien, qu’une petite vague
    Qui racle sur la terre, et s’en retourne.
    à la haute mer, il ya deux choses
    Chez la femme, sa caresse et sa tendresse.
    C’est dans les bras d’une maman
    Que s’apprend la tendresse, et c’est dans
    Ceux d’un amant qu’elle se dévoloppe.

    BONNE JOURNEE ANDRE BISOUSSSSS SI TU ME MET UN COMMENTAIRE MET LE SOUS UN BILLET BISOUSSSSSSSS

    Réponse

    • pandalou70544
      Avr 29, 2011 @ 09:43:06

      fem amoureuse
      VOIR LE DIAPORAMA TOUT TÉLÉCHARGER

      Cet album comporte 1 photo et restera disponible sur SkyDrive jusqu’au 28/07/2011.

      Réponse

    • pandalou70544
      Avr 29, 2011 @ 09:57:18

      Je l’ai voulu par folie ;
      je l’ai fait par sagesse
      Ainsi naît ma poésie,
      Pleine de torpeurs et pleines d’ivresses.
      Poésie fais-moi peur,
      Dans tes joies et tes détresses.
      Je te ressens,
      Que tes vers deviennent caresses,
      Dans ton encens,
      Dans tes sensations qui n’ont de cesse.
      Je te regarde avec mes yeux enfants,
      J’ai une envie de prendre tous ces temps,
      Savoir à quoi ça sert,
      Je n’en ai que faire.
      Poésie de la nuit,
      Je t’écris une envie, une vie.
      Poésie nocturne,
      Loin, aussi loin que mars ou saturne.
      La poésie est un courant,
      La prise, une emprise malsaine,
      Qui vient, là, soudaine,
      Quand on ne s’y attend.
      Elle est surprise,
      Elle est remous,
      Dans tes cahots perdus,
      J’irais voire tes arts, tes ” attises “.
      Sans doute n’en croirais-je pas mes yeux,
      Dans mes écrits pernicieux,
      Ou dans ceux nés de la plume d’un ange,
      Ange des cieux, capricieux, dieu des anges.
      Épopée tragique d’un moment féérique,
      Touchant des mondes fantastiques,
      L’enfant perdu dans les marais,
      Un vieille homme qu’il écoutait, qui lui narrait.
      Des contes sans auteur,
      Sans aucunement tronquer de ces notes sauvages,
      Des côtes au mille paysages,
      Des sables en apesanteur…
      Mouvance de ce sort,
      J’en redemande encore,
      Sorti de ton esprit inconscient,
      Un art se déploie lentement.
      Tu as les yeux à l’envers,
      Tu vois au delà de toi,
      Ta conscience inconsciente, à travers,
      Tes mots fardeaux, couteaux, des toréros putois.
      Ta putréfaction d’âme sensible,
      Libre, sur le papier postale,
      Adresse paradis, chez les hautains voire les nuisibles,
      Bataille à coup de plume, comme les épées féodales.
      Tu te débats dans cette boue noirâtre,
      Dans tes ébats, tes ” emplâtres “,
      Sorti, tu sors au loin,
      Vers ces chemins, ces destins.
      N’as-tu jamais eu peur, dis-le !
      Ne t’es-tu pas déjà dit que c’était immorale,
      Impossible, par ces paroles, ces vers rocailleux ?
      Ces temps inconjuguables. Sentimentales ?
      Homme de l’Histoire, homme néandertale,
      Un vers tirade des Hommes bavards,
      Vers des destins fatales,
      Vers significations, vers bâtards !
      N’as-tu jamais ressenti ces sensations,
      Ineffables déraisons, sens situation ?
      Ne t’es-tu jamais dit que tu touchais,
      L’impossible raison des sages des marais ?
      Ta prairie peuplera des âmes sauvages,
      Tes mirages réels des temps barbares,
      Avec ou sans nuages,
      Est-ce une avare, si belle, ou une si grande tare ?
      Si tout ceci n’était finalement que la magie,
      Dans le sens que l’on offre à toi ou à lui

      Réponse

  3. pandalou70544
    Avr 28, 2011 @ 22:09:29

    bisou denise tout a fait daccord mon amie denise bisou fais de beau reves mon amie gros bisou ma copine

    Réponse

  4. nize1945
    Avr 28, 2011 @ 22:05:48

    Suis tout a fait d’accord avec toi Andrè amicalement bisous …bonne nuit

    Réponse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :